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Hitman_47_1Hitman Agent 47 est un film de 2015 réalisé par Aleksander Bach, avec dans le rôle-titre Rupert Friend (Homeland). Il s’agit de la seconde adaptation cinématographique de la licence vidéoludique à succès Hitman, lancé en 2000.

Quelle est l’histoire ?

Une organisation appelée le Syndicat projette de fabriquer génétiquement des agents surpuissants, capables de tuer n’importe qui. Pour ce faire, ils veulent retrouver le scientifique ukrainien qui est à l’origine des premiers agents, vingt-cinq ans auparavant. Dans ce but, ils essaient de mettre la main sur la fille du scientifique. L’agent 47, fruit des premières expériences, est là pour empêcher la création de ces nouveaux surhommes.

Et les archives dans tout ça ??

Le film présente les différents protagonistes en 3 actes : les Agents et le scientifique Litvenko dans une scène flashback reprenant des photos d’archives, le Syndicat dans une scène d’action, puis  Katia van Dees la fille du scientifique.

Nous la rencontrons alors dans un service d’archives anonyme (probablement les archives de la Stasi) à Berlin. Elle tente de reconstituer des documents déchirés. On s’étonne déjà qu’elle se trouve non pas dans une salle de lecture mais directement dans le magasin d’archives.

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y a du monde dans les rayonnages !

Sûrement pour donner un aspect plus pittoresque et gargantuesque à la quête de l’héroïne. Elle adresse la description de sa quête à l’archiviste : elle recherche un homme blond d’1m74, 75kg, d’environ 49-50 ans, ayant vécu à Berlin entre 1989 et 1990, dont elle a une photo floue. Elle recherche l’identité de cet homme dont elle n’a pas le nom. L’archiviste indique que sans nom et sans adresse, il est impossible de trouver une identité dans le flot d’informations car des millions de personne ont vécu à Berlin à cette époque.

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Une lectrice dans les magasins d’archives

Katia de répliquer alors « Vous ne parlez que de votre impuissance », qu’il suffit de fouiller dans les documents des personnes correspondantes au profil décrit soit très exactement « 71 291 personnes ». L’archiviste est médusée et répond qu’elle ne peut rien. Katia quitte les lieux passablement énervée et dépitée.

Dans ce film, nous retrouvons l’archétype du chercheur avec une quête personnelle forte, qui n’a pas les bonnes clefs de recherche et qui pense que l’archiviste est à son service pour effectuer des investigations monstrueuses. Des chercheurs qui ne comprennent pas toujours malgré les explications. Des profils qui marquent et que de nombreux archivistes ont croisé dans leur carrière !

Marc Scaglione

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Blade est le premier film d’une trilogie, réalisé par Stephen Norrington et sorti en 1998. Il s’agit d’une adaptation du comics créé dans les années 70 par Marv Wolfman et Gene Colan. Wesley Snipes joue le rôle-titre.

Quelle est l’histoire ?

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Blade, dont la mère a été mordue pendant sa grossesse, est un homme, mi-humain mi-vampire. Il peut marcher face au soleil, ce qui lui vaut le surnom de « diurnambule » (daywalker en VO). Aidé par Abraham Whistler qui l’a recueilli lors de son adolescence, il combat les vampires ennemis, dont Deacon Frost, qui veut devenir le vampire le plus puissant du monde.

 

Et les archives dans tout ça ??

Le film conduit le spectateur par deux fois dans les archives vampiriques. Ces dernières sont à la fois numériques et numérisées et sont stockés dans des serveurs informatiques dans un sous-sol. Ce qui fera dire au Dr Janson que « c’est très high-tech » ! Nous ne sommes qu’en 1997, rappelons-le.

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la salle des archives

La première fois, nous suivons Gaetano, un Aîné vampire de sang pur, membre du Conseil qui rend visite à Deacon Frost. Ce dernier est en salle de consultation. Gaetano s’insurge d’abord de sa présence : « Ces archives sont réservées au membre du Conseil ». Puis voyant que Deacon consulte des pages numérisées d’anciens textes, il se moque de lui. En effet, la langue de ces manuscrits semble oublier. Après une altercation, au cours de laquelle Deacon rappelle le besoin de silence (« Chut on est dans une bibliothèque » hum hum), ce dernier retourne s’asseoir dans un coin, pendant que Gaetano quitte la pièce drapé dans sa dignité. En effet, Deacon ne travaille pas vraiment, mais il utilise un logiciel qui décrypte les pages du manuscrit, en détectant les caractères et en les traduisant afin de révéler le secret qu’il convoite. Le travail de l’IA avant l’heure, une IA que cherchent à créer des chercheurs à l’heure actuelle pour traiter et exploiter les textes anciens. Blade fait donc dans l’anticipation ! Mais au-delà de cet élément, c’est avant tout le rôle des archives comme enjeu de pouvoir qui est retranscrit dans cette courte scène.

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L’intelligence artificielle en plein travail

La seconde fois, Blade pénètre avec le Dr Janson dans les archives à la recherche des objectifs de Deacon. Ils font la rencontre de Pearl, l’archiviste vampire androgyne. Son aspect est peu ragoutant. Il faut dire que le personnage a été créé pour ajouter du contenu noir et mature au film. Pearl est un vampire obèse qui est dans l’incapacité de se déplacer. Il vit entouré d’ordinateurs. Il est torturé par Blade afin de connaître l’objectif du complot de Deacon. L’archiviste est ici un allié indéniable pour la conquête du pouvoir de Deacon. Sans la complicité du gardien, pas d’accès aux infos !!

Pearl l'archiviste

Pearl, l’archiviste

Bien que l’archiviste ne soit pas très attrayant, les archives renvoient une perception plutôt positive. Patrimoine de l’espèce vampire, elles sont aussi enjeu de pouvoir et donc de luttes.

Marc Scaglione

« Trois vives panthères

Qui, en un éclair,

Savent bondir sans un bruit

Sœurs et solidaires […] »

Si, tout comme moi, vous avez réussi aisément à continuer ces paroles chantées par la douce voix d’Isabelle Guiard, c’est que vous avez sans doute deviné le sujet principal de cet article : le manga Cat’s Eye !

cats_eye_1Cat’s Eye est l’une des œuvres du grand maître mangaka Tsukasa Hojo, connu également pour les mangas City Hunter (alias Nicky Larson), Angel Heart et F. Compo.

Entre 1981 et 1985, Cat’s Eye est d’abord publié dans le fameux magazine de mangas Weekly Shonen Jump puis compilé en dix-huit volumes. Il arrive rapidement en France édité par la maison d’éditions Tonkam. Au début de l’année 2008, c’est Panini qui propose une édition de luxe en 15 volumes, puis une Nouvelle édition Deluxe à partir de 2015 (et qui devrait se terminer cette année) dont nous tirons l’extrait qui va suivre.

Cat’s Eye est un succès et son adaptation en série animée de 73 épisodes, réalisée par Yoshio Takeuchi et Kenji Kodama, arrive sur les écrans japonais dès 1983. En France, elle est diffusée sous le titre Signé Cat’s Eyes pour la première fois le 21 septembre 1986 sur la troisième chaîne que l’on nommait encore FR3 dans l’émission Amuse 3. Dans mon souvenir, cela passait le dimanche soir, avant Benny Hill, signe ultime que le week-end était terminé.

Cat’s Eye est le nom d’un groupe de trois sœurs Rui, Aï et Hitomi Kisugi (en français Cylia, Alexia et Tamara « Tam » Chamade). Le jour, elles tiennent un café, le Cat’s Eye. La nuit tombée, elles font équipe pour se faufiler dans les musées de Tokyo et voler des toiles de maîtres, mais pas n’importe lesquelles : celles de leur père Michael Heintz, un artiste allemand disparu mystérieusement lors de la Seconde Guerre mondiale. En réunissant toutes ces œuvres, les trois sœurs espèrent ainsi pouvoir retrouver leur aîné. La particularité de Cat’s Eye est d’annoncer à chaque fois sa venue en envoyant une carte avec une tête de chat signée de leur patte en précisant la date, le lieu et l’heure. Intervient dans l’histoire un quatrième personnage, pourchassant inlassablement les trois filles, Toshio Utsumi (alias Quentin Chapuis), un inspecteur de police du commissariat Inunaki dévoué à son métier et plus que jamais motivé pour coffrer Cat’s Eye. Ironie du sort, il est à la ville le petit ami de Tam qui fait en sorte de ne rien révéler sur ses activités nocturnes. Malgré tous ses efforts, Cat’s Eye lui glisse à chaque fois entre les doigts. Il faut dire que le jeune homme manque clairement de discernement pour ne pas deviner que sa compagne, qui tient un café nommé Cat’s Eye et qui est très rarement disponible le soir, est elle-même une Cat’s Eye… Bref. Toshio a pour coéquipière Mitsuko Asatani (en français Odile Asaya). Dans le premier tome, elle intègre tout juste le commissariat pour venir en renfort à l’équipe de Toshio. Dès le début, Asatani a des soupçons concernant notre trio de sœurs, et c’est elle qui nous intéresse dans cet article.

Et les archives dans tout ça ??

C’est dans le chapitre 5 du premier volume que l’inspecteur Mitsuko Asatani fait son apparition. L’idée qu’une femme s’occupe des affaires professionnelles de Toshio ne lui plait pas du tout. Après leur première entrevue, ce dernier va, comme à son habitude, prendre sa pause au Cat’s Eye Café. Or, Asatani l’a suivi pour le prévenir du prochain coup du groupe de voleuses. Se rendant au musée municipal, Utsumi avoue un premier élément qui intrigue Asatani : Cat’s Eye est une femme. En effet, lors d’un vol précédent, Utsumi s’est confronté physiquement avec la voleuse dans la pénombre. Au milieu de cette rixe, Utsumi a délibérément touché la poitrine de Cat’s. Un indice qui ne laisse pas sa coéquipière indifférente. Arrivés au Musée, les deux inspecteurs tombent sur la carte de visite de Cat’s Eye. Le doute s’installe chez Asatani qui propose à Utsumi de vérifier certaines choses.

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Cette vérification se fait aux Archives du commissariat. Utsumi sort alors tous les dossiers concernant Cat’s Eye qu’Asatani consulte scrupuleusement.

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Utsumi n’est pas des plus soigneux avec les dossiers qu’il pose en tas grossier sur la table. En outre, Asatani doit lui rappeler que la salle est non-fumeur. Autrement dit, on devine aisément qu’Utsumi ne consulte que rarement les dossiers alors que la réponse sur l’identité des Cat’s Eye est quasi évidente et doit s’y trouver.

Après lecture des documents, Asatani fait le rapprochement entre le nom du café que tient Hitomi et le groupe de voleuses, ainsi que l’enseigne du Café et la carte de visite apposée sur le tableau du musée municipal quelques heures auparavant. Utsumi insistant sur le fait qu’il n’y voit aucun rapport, Asatani mène l’enquête afin de trouver des preuves plus flagrantes. Elle émet également un doute sur le fait qu’il y aurait une taupe au commissariat Inunaki.

On connait la suite : le rapprochement ne sera pas fait, même si, dans les volumes qui suivent, Asatani reste persuadée qu’il y a un lien entre les sœurs Kisugi et les Cat’s Eye. La visite aux Archives est très brève et ne tient que quelques cases. Pensons que si les dossiers avaient été davantage épluchés, l’aventure des Cat’s Eye n’aurait duré qu’un ou deux tomes… un peu court pour un manga à cette époque.

Comme quoi, dans un manga quasi entièrement consacré aux musées, on peut trouver une petite trace d’archives.

Emilie Rouilly

Le retour de Mary Poppins est un film américain de Rob Marshall (Chicago, Mémoires d’une geisha) sorti en décembre 2018. Il s’agit d’une suite au film de 1964, lui-même adapté d’un roman éponyme de Pamela L. Travers.

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Quelle est l’histoire ?

1929. La Grande Dépression frappe le monde et donc l’Angleterre. Michael Banks, peintre et guichetier de banque à mi-temps, est veuf depuis un an. Il doit élever ses trois enfants : John, Annabel et Georgie. Un beau matin, il apprend qu’il doit rembourser son prêt dans un délai de cinq jours (d’un montant équivalent à plus d’une année de salaires), faute de quoi sa maison sera saisie. C’est à ce moment que Mary Poppins réapparaît dans la vie des Banks.

Et les archives dans tout ça ??

Les archives apparaissent rapidement dans le déroulé de l’intrigue. Alors que Michael sombre dans le désespoir à l’idée de perdre sa maison de famille, sa sœur Jane lui rappelle que leur père George Banks leur a légué des actions dans la banque dans laquelle il était associé. Et c’est le moment de partir en quête du certificat d’actions ! Une quête que les personnes qui ont perdu un proche connaissent bien : trouver un document parmi les affaires d’un disparu. Mélancolie, nostalgie, joie et désespoir face à cet ensemble, vestiges d’une vie. Michael et Jane retournent la maison, en démarrant par le grenier (évidemment), mais ne trouvent pas le susdit document. Ils en profitent pour évoquer de vieux souvenirs et jeter ce qui est considéré comme obsolète.

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un peu de tri au grenier

Mary Poppins apparaît à ce moment-là. Et sa première action est de mettre un peu d’ordre dans ce capharnaüm. Et évidemment en faisant un peu de magie, si possible. Ainsi fait-elle voler les papiers, non pour les classer (ce serait trop facile) mais pour les déposer dans une caisse, destination la poubelle. Il s’avérera que le certificat d’actions était dans cette caisse et sera sauvé in extremis sans le vouloir. La preuve que la magie, c’est bien pratique pour faire des tas et épater les enfants, mais ça ne permet pas de faire un vrai travail d’identification !

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faire voler des archives, ce n’est pas trier !

Plus tard, Michael Banks rencontre le directeur de la Banque, William Wilkins (incarné par Colin Firth), pour demander un délai. Il évoque les actions que son père lui a légué. Le Président Wilkins demande le registre des actionnaires, le consulte mais déclare ne rien trouver et donc ne rien pouvoir faire pour les Banks. Mais c’est un mensonge. Après que Michael, penaud, a quitté la pièce, le directeur déchire les pages du registre au nom des Banks et les jette dans le feu, puis demande à ce qu’on lui amène les archives de Georges Banks. Nous ne connaîtrons pas la suite, mais il est fort à parier que les archives compromettantes aient connu un sort funeste.

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Un inquiétant banquier destructeur d’archives

Preuves d’un droit, les archives sont ici essentielles, et objets de maintes convoitises (qui vont jusqu’à la destruction). Elles sont aussi la trace d’une vie passée, à la fois douleur et joie pour les survivants. Dans tous les cas, la pensée magique, les chansons et les claquettes ne fonctionnent pas avec les archives ! Hélas !

Marc Scaglione

Le sanctuaire des Titans est le premier volume d’une série intitulée le Musée de l’Etrange, oeuvre du scénariste et dessinateur Régric – Frédéric Legrain – qu’on connaît par ailleurs pour son travail sur Lefranc. Héritier d’Hergé et de la ligne claire, Régric démontre ici tout son amour pour ses maîtres qu’il s’agisse du père de Tintin auquel l’auteur rend de multiples hommages dans ce titre, d’Edgar P. Jacobs ou encore de Jacques Martin. Le titre est paru aux éditions du Long Bec en 2018.

Quelle est l’histoire ?

musée_étrange_1L’histoire se déroule à Paris durant le terrible hiver 1954. Le tout-Paris journalistique est invité à l’inauguration de l’étonnant Musée de l’Etrange crée par Henry Penaud, célèbre constructeur automobile – un subtil mélange entre Louis Renault et de l’industriel et collectionneur d’art François Pinault. Ce musée privé est destiné à regrouper les collections du grand explorateur Gaston Rocas qui, au cours de ses voyages, a rassemblé ce que les différentes civilisations ont pu laisser de plus étrange. Géré par M. Larcin, un directeur ex comptable pingre et peu cultivé, M. de Haute-Lutte, un conservateur de Musée complètement déconnecté, Elsa Blanquette et Victor Galopin, deux archivistes passionnés, le Musée va vite révéler des secrets surprenants comme le désopilant M. 220, un robot datant de la Première Guerre mondiale ou un tibia géant provenant d’une mystérieuse civilisation dont les derniers représentants semblent bien décidés à s’emparer.

Et les archives dans tout ça ??

Incroyable mais vrai, ce récit met en scène non pas un héros archiviste mais deux ! Elsa Blanquette et Victor Galopin sont archivistes du musée de l’Etrange et semblent être dans l’équipe, les deux seuls à travailler. Le directeur ne s’occupe que de coller aux basques de son PDG et de rogner sur les budgets, quant au conservateur du Musée, il est aux abonnés absents. Si Victor Galopin répond à certains clichés de l’archiviste – petites lunettes, look rétro – il donne cependant une image consciencieuse et dynamique. Un seul problème, il est allergique à la poussière ! Elsa Blanquette est, pour sa part, une archiviste enthousiaste et déjà très émancipée, qui ne rêve que d’aventures. Les deux archivistes flirtent gentiment tout au long du récit tout en partageant leurs découvertes.

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Les deux archivistes sont extrêmement consciencieux puisque, le soir même de l’inauguration, alors que tous les autres membres de l’équipe s’en vont, Victor et Elsa restent pour commencer l’inventaire des collections du Musée – dont le conservateur permanenté se moque complètement. Quant au directeur financier, il précise bien que les archivistes ne seront pas payés en heures supplémentaires pour ce travail nocturne… Ah, la passion du métier… combien d’entre nous connaissent cette situation : ne pas compter ses heures et se voir presque reprocher d’être rémunéré pour exercer un métier souvent vu comme un divertissement.

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Lors de leur rangement des réserves, les deux archivistes s’aperçoivent bien vite que les objets ne correspondent pas toujours aux étiquettes qui les accompagnent. Il faut donc réattribuer les bonnes analyses aux objets, un travail titanesque. C’est ainsi que les archivistes réveillent M.220, un automate parlant en forme d’obus et tombent sur un os de géant. Pour savoir de quoi il retourne, les deux comparses confrontent les objets avec les carnets du collectionneur qui a amassé les objets : un retour aux sources tout naturel pour ces deux archivistes. Cette découverte leur donne l’idée d’une prochaine thématique pour leur exposition et d’une expédition de recherche. Evidemment, le directeur financier oppose une fin de non recevoir douchant immédiatement leur enthousiasme. Là encore, combien d’entre nous se sont présentés, persuadés d’être suivis dans leurs projets et ont reçu une fin de non recevoir ? Pourtant, le PDG va finalement se laisser convaincre et financer une expédition qui ressemble à croisière jaune de Citroën.

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Même si la suite des aventures conduit nos archivistes à rencontrer des extra-terrestres au fin fond d’un pays d’Amérique du Sud imaginaire, ils restent au cœur du récit dont ils sont les héros. Personnages engagés, passionnés par leur métier, assoiffés d’aventures, ces deux archivistes sont des figures positives dont on attend donc la suite des aventures avec impatience !

Sonia D.